La Gazette des Biquets N° 25

Les îles Marquises


Situées à 1300 Kms au nord est de Papeete (Tahiti), cet archipel comprend 13 îles hautes ou îlots couvrant ensemble 1048 km2.
Les îles habitées sont reparties en deux groupes : les Marquises du nord avec la principale, Nuku Hiva (capitale administrative), Ua Pou et Ua Huka et le groupe sud avec Hiva Oa, Tahuata et Fatu Hiva.

 PHOTO 109A VOYAGE ENFIN AU REPOS APRES 18 JOURS DE MER

Chaque île est un massif montagneux au relief vigoureux, creusé de vallées profondes, dominé par des crêtes, des pics et des aiguilles. Les cotes sont généralement bordées de falaises abruptes. Les vallées sont restées les sites exclusifs de l’habitat villageois. Alors, laissons nous enivrer par :

L’île de FATU HIVA

  
PHOTO 110 CEINTURE EN OS                                                                         PHOTO 110A FLEUR DE TIARE

L’arrivée par mer dans la fameuse baie des Vierges est particulièrement spectaculaire à cause des aiguilles de lave que volcanisme et érosion ont dressées sous le ciel. Le village d’Hanavave, blottit au creux de ses imposantes murailles couvertes de végétation tropicale, abrite un peuple à l abris du temps.

  
PHOTO 110B AIGUILLES DE LAVE                                   PHOTO 110C LA BAIE DES VIERGES VUE DU HAUT

Nous y séjournons près de 3 semaines, savourant la quiétude des lieux, la gentillesse des habitants, humant les senteurs de santal, de vanille, de tiaré et d’ylang-ylang qui embaument les couronnes de fleurs que les femmes déposent sur leurs longs cheveux noirs.

Le petit quai ou nous laissons l’annexe, protège la plage sombre ou sont rangées les pirogues. Nous faisons la connaissance de Désirée et Jacques avec qui nous découvrons la vie Marquisienne,

  
PHOTO 111 RENCONTRE DE JACQUES ET DESIREE   PHOTO 111A DESIREE

En leur compagnie, les journées de fêtes et de joies se succèdent avec d’énormes barbecues de four Marquisien. Le four creusé à même la terre, est à la fois un mode de cuisson des aliments, un rituel et l’occasion de rassembler de nombreuses convives. Avec la cuisinière à gaz, les produits manufacturés et le souci d’économiser temps et argent, son usage s’est pour beaucoup réduit aux fêtes et aux réunions de famille. Il n’importe : les occasions de se réjouir sont encore assez fréquentes aux Marquises pour que cochons de lait, chevreaux, fruits à pain, bananes et poissons se retrouvent, posés sur les pierres de laves brûlantes, avant de délivrer, au bout d’une patiente cuisson à l’étouffée, leurs saveurs succulentes.

  
PHOTO 112 LA FETE SE PREPARE CHEZ JACQUES                                   PHOTO 112A FRANCIS LE CUSINIER ET GRAND CHASSEUR

Au fond du trou, des branches sèches et des pierres volcaniques. Les pierres sont chauffées jusqu’à extinction des flammes. Les aliments sont disposés selon leur temps de cuisson. Une couverture de feuilles de bananiers ou d’arbre a pain est disposée pour protéger les aliments. Le four est refermé par couche de terre, puis sont ajoutés aujourd’hui des sacs de toile qui assurent une parfaite étanchéité.

  
PHOTO 113 CUISSON AU FOUR MARQUISIEN                                           PHOTO 114 CUISSON DE CHEVRE ET DE COCHON

L’initiation par Désirée à l élaboration des Tapas constituant, avec la sculpture sur bois, l’artisanat principal de l île, est un vrai spectacle.
Si le tissage était inconnu dans les temps anciens, une étoffe végétale : le Tapa, était obtenue à partir de certaines écorces : arbre à pain, hibiscus, mûrier ou banian. La recherche en forêt de la matière première était affaire d’hommes. La suite des opérations, écorçage, grattage, trempage, battage et décoration incombait aux femmes. A l’état brut ou décorées, les pièces de tapa étaient conservées dans les familles. Leur nombre et qualité étant un signe de richesse. Elles étaient portées sous des formes bien précises lors de cérémonies religieuses ou en temps de guerre (turban pour les hommes). Hormis le vêtement, le Tapa était aussi monnaie d’échange et don estimé.).

  
PHOTO 115 ECORCE DE TAPA                     PHOTO 116 FRAPPE DU TAPA

L’écorce est détachée de l’arbre, puis laissée à tremper dans un ruisseau pour l’assouplir et l’aplatir. Elle est ensuite posée sur une roche en forme d’enclume. Utilisant tout d ‘abord les plus grosses cannelures du battoir puis les plus fines, le battage malaxe les fibres et rend l’étoffe homogène.

 
PHOTO 117 ETIREMENT DE L ECORCE      PHOTO 118 CITRON POUR LA COULEUR DE FINITION

Les motifs végétaux ou géométriques qui ornaient les Tapas d’antan (les feuilles d’arbres ou de fougères ainsi que les fleurs, étaient enduites de teinture avant d être pressées sur l étoffe) ont fait place aux motifs peints à l encre de chine. Les femmes de l’île de Fatu Hiva perpétuent encore la tradition et battent le Tapa pour l’artisanat.

  PHOTO 119 MOTIF PEINT A L ENCRE DE CHINE

Belle ballade sur les hauteurs en empruntant le sentier reliant le village d’ Hananave, au village principal d’ Omoa dans la baie voisine.

  
PHOTO 120 EN BALLADE VERS OMOA     PHOTO 121 VILLAGE D HANAVAVE

Ce soir c’est la fête sur Voyage avec l’arrivée de nos amis Béatrice et Stéphane du voilier trismus 32 Lazarina. Accueil fort chaleureux pour les réconforter au mieux de leurs 35 jours de mer.

  
PHOTO 122 ARRIVEE DE STEPH ET BEA                                                     PHOTO 123 RETROUVAILLES ET ACCUEIL A BORD

Une autre arrivée fort attendue sur l’île, le cargo Aranui, qui approvisionne en vivres, mensuellement l’archipel.

  
PHOTO 124 ARRIVEE DE L ARANUI LIVAISON DE L ILE                       PHOTO 125 ANIMATION DU DEBARQUEMENT SUR LE QUAI

  
PHOTO 126 DEBARQUEMENT DES VIVRES POUR UN MOIS                  PHOTO 127 ALORS C EST LA FETE AU VILLAGE

Spectacles de danse y sont présentés ainsi que vente d’artisanat pour les touristes découvrant l’archipel en naviguant d’île en île sur ce cargo mixte.

    
PHOTO 128                                                       PHOTO 129                                                 PHOTO 130

PHOTO 131

Impressionnants les danseurs Marquisiens, non ? …

    
PHOTO 132 DANSEURS MARQUISIENS                PHOTO 133                                                                 PHOTO 134

    
PHOTO 135                                                                   PHOTO 136                                                                            PHOTO 137

Nous nous contentons de savourer pleinement ces instants magiques car l’heure de la séparation approche avec nos amis de Fatu Hiva.

   
PHOTO 138 ON SE CONTENTE DE REGARDER PHOTO                            139 DEJA 3 SEMAINES NOUS ALLONS POURSUIVRE NOTRE ROUTE

Nous faisons cap au nord ouest, pour rejoindre en 125 miles la capitale administrative des Marquises, Nuku Hiva. . Formalités d’entrée et ravitaillement sont aisées dans la ville principale Taiohae, beauté des paysages et gentillesse des habitants, en font un point de passage fort sympathique que nous allons nous empresser de vous faire découvrir :

   
PHOTO 139A KAOA NUKU HIVA                                      PHOTO 139B TIKI NUKU HIVA

L’île de Nuku Hiva

  
PHOTO 140 FLEUR DE TIARE
                                                                          PHOTO 141 LE MOUILLAGE BAIE DE TAIOHAE

L’immense baie de Taiohae, dans le sud de l île, nous accueille. L’ancre jetée sous 6 mètres d'eau, nous sommes fin prêts à escalader ces abruptes montagnes.

Un petit quai de débarquement, permet l’amarrage des annexes. Nous sommes chaleureusement accueillis par Véro et Yann qui s occupent avec cœur du petit yacht club du village. De nombreux services y sont rendus, tels que laverie, poste restante, maintenance, fax, internet, facilitant au mieux la vie du plaisancier.
A deux pas, le marché offre de magnifiques fruits et légumes pour le plus grand plaisir de nos papilles, et son petit restaurant une bien bonne assiette.

  

  
PHOTO 142 LE BORD DE MER                                                                          PHOTO 143 LA BAIE DE TAIOHAE

141C JADE ET TAO
Le grand village s’étire tout au long de la baie, bordé d une longue plage de sable noir et de galets. La promenade sur le bord de mer, est magnifiquement entretenue et de nombreuses sculptures de Tiki ornent les jardins. La cathédrale aux remarquables sculptures sur bois réalisées par les artistes locaux mérite le détour.

   
PHOTO 144                                                                                                             PHOTO 145

Approvisionnements en vivres effectués nous poursuivons dans la baie voisine, Hakaui. Cette baie presque totalement fermée sur la mer, abrite dans sa vallée un petit hameau fort sympathique.

  
PHOTO 146 SUR LA PLAGE D’ HAKAUI                                                               146A HIBISCUS

  146 B HAKAUI

Nous découvrons ici, une population authentique ou la pratique qui consiste à orner le corps de dessins indélébiles en introduisant une matière colorante sous l’épiderme est fortement pratiquée. Le tatouage fut interdit en 1819 par le code Pomaré : la mise en valeur du corps et l’attrait sexuel qu’il représentait étaient insupportables aux missionnaires qui inspirèrent cette réglementation. Fort heureusement la renaissance de cet art typiquement Marquisien est aujourd’hui en plein essor.

  
PHOTO 147 TATOUAGE                                                                                    PHOTO 148

Nous empruntons le long sentier qui serpente dans la foret tropicale. Pour rejoindre au bout de la vallée, la cascade de Valpo. Les arbres croulent sous le poids des fruits, que les habitants nous offrent gracieusement.

  
PHOTO 150 PAMPLEMOUSSES                                                                       PHOTO 151 RENCONTRE DE TANGHY

  
PHOTO 152 VERS LA CASCADE                PHOTO 153

Un bon bain réparateur, dans le bassin, au pied de la cascade, nous rafraîchit, mais qui nous mordille ainsi les doigts de pieds ?
Nous tentons désespérément une pêche à la chevrette (sorte de langoustines), mais elles sont bien plus rapides que nous !

  
PHOTO 154 LA CASCADE VALPO                                                                  155 PECHE A LA CHEVRETTE

   
156 LA VALLEE PERDUE                   157 ATTENTION A VOUS DEUX

Sur le chemin du retour la faune se dandine tranquillement, mais attention petits cochons, prenez garde aux redoutables chasseurs.
Sur les abords de la rivière, la cueillette du cresson est à notre portée.

  
PHOTO 160 CUEILLETTE DU CRESSON                                                        PHOTO 161 SCEANCE DE GYM DE TANGHY

  
PHOTO 162 L’ELEVE S APPLIQUE AU MIEUX                                           PHOTO 163 OUF PAS SIMPLE LA GYM MARQUISIENNE

Poursuivant notre découverte de la cote sud de l’île, nous parvenons et mouillons l’ancre au pied de la vallée de Taipivai dans la baie de Hooumi.
La petite route qui grimpe le long de la vallée, désert les quelques habitations du village. Elle est longée par les méandres de la rivière asséchée par le manque de pluie qui sévit depuis ces deux dernières années sur l’archipel.
L’abondante végétation dissimule quelques faré de construction semi traditionnelle.
L habitat Européen, en faisant intervenir le bois, la pierre puis le béton a profondément changé la physionomie des îles. Les faré construits en tiges de bambou tressées, dont les charpentes étaient couvertes de palmes de cocotier ou de feuilles de Pandanus (arbre utilitaire pour ses longues feuilles séchées, puis cousues, destinées à toutes les formes de tressage), restent très vulnérables aux pluies et peu durable. Ils ont fait place aujourd’hui à des constructions de béton et de tôles.

  
PHOTO 164 FARE DE LA VALLEE DE HOOUMI                                          PHOTO 165 SUR LA ROUTE VERS TAIPIVAI

Les vallées des Marquises sont peuplées de cocoteraies. Toutes les parties de cet arbre, feuilles, tronc, racines avaient une utilisation dans l’alimentation, la pharmacopée, la construction ou l’ornement. L’exportation de l’huile de noix de coco, connut un essor considérable, mais c’est avec le coprah, noix débarrassée de sa coque et dont l’amande est séchée, qui provoqua une véritable révolution agricole et entraîna au 19 eme siècle le développement intense de la cocoteraie. L’amande coupée en morceaux est laissée au soleil sur un séchoir. Un toit mobile permet de la protéger de la pluie. Une fois séchée, l’amande nommée alors, coprah, est mise en sac et expédiée sur Tahiti pour l’extraction de son huile.

   
PHOTO 166 SECHOIR A COPRAH                                                                      PHOTO 167 COPRAH

   
PHOTO 168 TROPHES DE CHASSE                                                   PHOTO 169 FARE DE TAIPIVAI

Nous parvenons au village de Taipivai, après une agréable escale chez Rosalie et Jean Jacques récemment de retour au pays. Couple fort sympathique que nous avions rencontré sur la route en faisant de l’auto stop quelques jours auparavant. Puis c’est le tour de Mahina et Maeva avec le savoureux repas qu ils nous concoctent dans leur restaurant local de Taipivai. Le tout, assortit d’un dessert aux sons du Ukulélé, car comme la plupart des Marquisiens, il aime passionnément jouer de la musique et chanter. Instrument traditionnel, le Ukulélé est une mandoline d’origine portugaise, introduite à Hawaï qui est composée d’une pièce de bois de Miro, tendue d’une peau de chèvre, et munie de quatre cordes de nylon. La musique et les chants ont ici beaucoup de charme, ils se plaisent à raconter leurs voyages aux terres voisines, la beauté de leur île, leurs aventures, leurs amours.

  PHOTO 170 MAHINA AU UKULELE

Non, non, nous ne sommes pas à Marseille !
Comme tous les dimanches à Hooumi, place au sport national pour le Polynésien, Le grand concours de pétanque se produit, agrémenté bien sur, du Kai Kai (repas frugal) le tout bien arrosé, par l incontournable bière locale : la Hinano.

   
PHOTO 171 TOUTE LA FAMILLE FAIT PARTIE DE LA FETE
PHOTO 172 LES ENFANTS D HOOUMI PHOTO

  
173 PETANQUE HINANO                                                                                  PHOTO 174 FIU

De retour sur le mouillage de la capitale Taiohae, nous ancrons sérieusement Voyage et partons sac à dos pour une randonnée de 4 jours dans l’île. La montée du col au-dessus de Taiohae s’effectue sans problème, car tous les 4x4 qui passent veulent nous prendre en stop. La route de terre à la sortie du village de Taipivai serpente dans une belle végétation tropicale, laissant découvrir par son plus haut point la baie de Hatiheu. La descente vers le village est vertigineuse et nous permet de découvrir le pae pae (plateforme) et ses pétroglyphes, site mégalithique remarquable par sa diversité et le couvert végétal dans lequel il s’intègre chapoté par un arbre Banian géant.

  
PHOTO 175 BAIE DE HATIHEU                                                                     PHOTO 176 LE VILLAGE D HATIHEU

    
PHOTO 176A SITE MEGALITHIQUE D HATIHEU          PHOTO 176B LE VILLAGE D HATIHEU

Nous passons un séjour fort agréable dans le village d’Hatiheu, avec la rencontre d’Yvonne, Mairesse du lieu, le partage de nombreuses fêtes de famille, et le repli de toute urgence, en pleine nuit, sous le porche de l’ancienne école afin de ne pas finir noyés sous notre nouvelle tente qui est aussi étanche qu’une passoire !

  
PHOTO 177 HATIHEU CHEZ YVONNE                                                             PHOTO 178 CORBEILLE DE FLEUR

Notre randonnée se poursuit sur la piste à flanc de montagne au nord de l’île jusqu’au village d’Aakapa. Là encore, nous avons droit à un accueil extraordinaire par Nahai et Alfred, habitants du village.

   
PHOTO 178 EN ROUTE VERS AAKAPA                                                         PHOTO 179 BAIE AAKAPA

   
PHOTO 180A AAKAPA NAHAI SCULPTEUR DE UKULELES                  PHOTO 180B AAKAPPA CHEZ NAHAI

  
PHOTO 180 PHOTO                                                                                              181 PLAGE D AAKAPA


PHOTO 182

Les longues plages de sable noir sont léchées par les puissantes vagues du Pacifique.

    
PHOTO 182A                                                  PHOTO 183 AAKAPA

De retour sur Voyage après 4 jours de marche, nous mettons à présent le cap vers l’extrême nord Est de l ‘ île, et la baie d’Anaho. Ce magnifique havre de paix du bout du monde abrite quelques familles. Aucune route n’y accède encore à la grande joie de ses habitants, seul un petit sentier de montagne mène après 2 heures de marche à la baie voisine Hatiheu. Nous faisons route avec Fred et Mely du voilier Shark et nos deux bateaux sont majestueux dans cette immense baie. Nous restons ancrés plus de 15 jours, séduits par la gentillesse de Maria et Paotou, responsables du centre de jeunesse en place.

   
PHOTO 184 BAIE DE ANAHO                                                                PHOTO 185 CHEZ MARIA ET PAOTOU

  
PHOTO 186 MARIA ET PAOTOU                                                                     PHOTO 187 MELY

Les activités s’enchaînent avec la pêche aux poulpes, les barbecues gargantuesques, le ramassage des graines dans la brousse, la capture des coqs sauvages, et les incontournables parties de pétanque au soleil couchant.

   
PHOTO 188 TROPHE                                                                                           PHOTO 189 PLAGE DE HAATUATUA

Accompagné de son professeur Paotou, Philippe s’initie à la chasse à la chèvre sauvage, avec pour unique arme, son chien Mazda.

  
PHOTO 190 RETOUR DE CHASSE                                                                  PHOTO 191 PAOTOU ET PHILIPPE HEUREUX

    PHOTO 192 SENTIER D ANAHO

Quelquefois, Paotou selle son cheval et rejoint la civilisation pour se ravitailler en vivres, mais bien vite retrouve son havre de paix.

   
PHOTO 193 SEUL MOYEN DE LOCOMOTION                                             PHOTO 194 CONTENT D ARRIVER

Maria tente de nous initier au tressage. Paniers pour le marché, pour la pêche, pour la cueillette des fruits, chacun a son nom, sa forme et une matière appropriée. Chapeaux au tressage simple pour l’usage quotidien, nattes de pandanus sur le plancher, palmes tressées de cocotier pour les toits des fare.

  
PHOTO 195 INITIATION AU TRESSAGE                                                        PHOTO 196 ARTISTIQUE NON ?

Philippe et son frère Marquisien Paotou deviennent inséparables. Amitié couronnée par un présent de choix, le collier de guerrier en dents de cochon, de cheval et de chien offert à Philippe. Repas à bord de Voyage pour tenter de les remercier de leur immense gentillesse et hospitalité.

   
PHOTO 197 LE GUERRIER POPA                                                                      PHOTO 198 REPAS A BORD MARIA ET PAOTOU

  
PHOTO 199 HIBISCUS                                                                                       PHOTO 199A UA POU BAIE DE HAKAHAU

   
199B UA POU CASCADE DE HAKAHETAU                    PHOTO 199C UA POU RASTA JEAN LOUIS

Le MOT DE LA FIN

Nous tenons a remercier :
- Tous les habitants des Marquises que nous avons rencontre, pour leur gentillesse, leur aide et leur hospitalité.
- Nos familles et amis de bateaux, qui nous encouragent depuis de nombreuses années et nous aide a poursuivre notre voyage.
- Les amis qui viennent nous retrouver à bord, afin de nous aider, participer et partager un épisode de notre tour du monde.
- Nos lecteurs qui sont de plus en plus nombreux a nous encourager par e mails, les revues Voiles Magazine, Voiles et Voiliers et Multicoques qui publient les extraits de nos récits de voyage,
Sans oublier, Yves et Jean Pierre qui mettent à jour notre site et Maman Biquette qui contribue á la réussite de notre grand Voyage.
Un grand merci à vous tous, et Merci la Vie !

Retrouvez-nous pour la suite de nos aventures, dans la gazette 26 LES TUAMOTU.

    
PHOTO 200 TIKI DE NUKU HIVA               PHOTO 201 A BIENTOT

Pascale et Philippe ou « les Biquets en Voyage »


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